samedi, 29 avril 2006
Agenda des sorties
Vendredi soir nous sommes allés au théâtre voir "Amédée ou comment s'en débarrasser" de Ionesco (ou d'Ionesco, à vous de voir). J'y étais entre autres avec une des comédiennes de la pièce que nous avions montée en début d'année, car sur scène, dans le rôle principal, il y avait un des comédiens de la pièce que nous avions montée en début d'année.
Et il faut bien dire qu'il est doué. Très. Franchement il nous a épatés, comme il nous épatait souvent et le public avec dans la pièce que nous avions montée en début d'année. L'amusant, c'était de retrouver des phrases, des gestes, des attitudes, de la pièce précédente, et l'apparition surprise et coïncidente d'une réplique parfaitement identique ("J'ai des palpitations.") nous a fait sourire et retrouver quelques bons souvenirs de la pièce que nous avions montée en début d'année.
Bref, ça vaut le coup d'y aller, si vous aimez l'univers absurde et surréaliste d'Ionesco (ou de Ionesco, toujours à vous de voir).

Au fait, vous avais-je dit que nous avions monté une pièce en début d'année?
01:46 Publié dans C'est tout vu | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
vendredi, 28 avril 2006
Autoréférence
19:15 Publié dans Petits lus | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
jeudi, 27 avril 2006
L'Equipe féminine, pour nous, les femmes
Le journal L'Equipe existe maintenant en version féminine. J'ai trouvé le numéro 2 dans le train l'autre jour. Mon premier mouvement a été de m'y plonger avec curiosité.
Hormis le fait qu'il est un rien discriminant que les femmes aient leur Equipe à elles, sous-entendez que les femmes aiment le sport, certes, mais pas comme les hommes, et qu'il leur faut leur propre magazine, ça ne pouvait a priori pas faire de mal d'entendre parler de sport d'un point de vue féminin que l'on supposait un peu plus développé que les autres magazines féminins qui consacrent un article toutes les finales de Coupe du Monde au sport, sous des angles brillant à chaque fois par leur inventivité extrême:
"Couple: Il est accro au foot, que faire pour qu'il s'occupe de vous?"
"Test: Êtes-vous plutôt jogging ou plutôt stretching?"
"Musclez vos fessiers pour les faire craquer sur la plage."
Ajoutez à ça l'article au ton de fausse idiote qui prétend expliquer les règles du football, prétendument plus compliquées que le livret de famille de Ridge Forrester, avec le paragraphe crypto-humoristique sur le hors-jeu, tout ça pour faire sentir aux lectrices que si elles n'y comprennent rien, c'est normal. En plus, c'est tellement facile à comprendre le hors-jeu: Si le dernier joueur avant le gardien... non, si le ballon est passé alors que le défenseur adverse... non, mais bon, vous voyez le principe, quoi.
L'Equipe féminine, donc. Une seule image valant mieux qu'un long discours, en voici la couverture:

Et pour la peine, vous aurez aussi droit au long discours.
Donc, au sommaire, la rubrique témoignage, avec les témoignages d'épouses de foutebauleurs, version femme de marin qui attend patiemment tous les dimanches le retour du héros fatigué pour laver les maillots de l'équipe.
Une interview de l'escrimeuse Laura Flessel. Les questions tournent massivement autour de ses couturiers favoris, des bijoux qu'elle aime, de la féminité pendant les compétitions... Palme de la question: "Dans nos sociétés, on affiche le visage de la femme et dans votre sport, vous le cachez..." Qui c'est qui signe cet article? Voyons... Jean-Christophe Collin. Tiens, un homme!...
Sport et sexe font-ils bonne équipe? Ça c'est sûr, l'Equipe, le vrai, celui des mâles, n'avait pas osé. Ah, ces hommes, quels grands pudiques. Vous imaginez: "Rugby: ce qui se passe vraiment dans les vestiaires"?
Mode: vive le tennis quand il permet de servir de thématique prétexte à montrer des minijupes et des échancrements de tous les côtés. Puis une joueuse de unihockey se pavane en robes légères au milieu d'une escouade de joueurs en pleine action (je parle d'action purement sportive). Titre de ces pages: "Belle de match!". Ah, ils ont quand même repris de l'Equipe masculine la rude aisance pour les jeux de mots. Les maillots de bain pour l'été: question sport, y en a bien un pour nager, le reste, c'est pour jouer, bronzer, et sortir. Et c'est pas une nageuse est-allemande sur les photos, mais une fille qu'a des gambettes et des bras qu'on se demande si elle sait vraiment nager.
Bon, là entre tout ça, y a bien sûr des tonnes de pubs, pour des marques de vêtements certes, mais aussi pour des crèmes, des drainants, des trucs en gélules et des tubes de pommade, tout du luxe, du standing (aucune trace des lave-linge de Martina), puis nouvel article "Le mari de la championne", portrait du mari de la tennisseuse N-a-t-h-a-l-i-e D-e-c-h-y. Comme quoi, derrière le succès d'une femme, il y aurait toujours un homme? On n'est pas loin de cette idée-là.
Santé: Hop, une Lara Croft qui fait de l'aérobic. Premier article de l'année sur les méfaits du soleil, ça va les tenir en haleine jusqu'en septembre, et hop! une dame toute nue de dos avec des marques de maillot. Epilation, et hop! une dame toute nue de dos avec de la crème sur les jambes. Ça intéressera madame, ça plaira à Monsieur.
Bon, cuisine, enfants, courrier des lectrices ("J'ai une envie folle d'un hammam après l'effort...", "A chaque smash, je fais pipi dans ma culotte", ça non plus, les volleyeurs du dimanche rechignent à en parler aussi ouvertement), shopping (des "lunettes étanches" pour la natation - étanches? non! - une balance diététique...), le dictionnaire des mots du sport, ben oui, quand même. Je regarde... non, y a pas le hors-jeu. Ils ont dû le fourguer dans le premier numéro.
Tout ça exactement plein des mêmes formules éculées qui foisonnent dans les magazines féminins. C'est édifiant. Décidément on ne sort pas des vieux clichés et il est clair que s'il y a des femmes qui aiment le sport, c'est pour raffermir leur peau et lorgner les mollets de foutebauleurs. Je regarde qui écrit dans ce magazine: écrasante majorité de femmes. Ç'aurait été des hommes, j'aurais pu conclure à un paternalisme masculin un rien condescendant. De la part de femmes, je m'interroge quand même.
Ma soeur, vingt-trois ans, foutebauleuse, collectionne les vignettes Panini. Tout espoir n'est pas perdu.
23:31 Publié dans Petits lus | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
mercredi, 26 avril 2006
Mauvais karma
Qui eût cru que bleublog m'apporterait après un mois de fréquentation des réponses à des questionnements existentiels aussi profonds que "Dieu existe-t-il?", "Pourquoi les chous-fleurs ont-ils un air morose?", ou encore "Où va le vent quand il ne souffle plus?"
Aujourd'hui, j'ai été témoin d'une réincarnation. Et ça ne m'a pas rendu plus content que ça, malheureusement.
A plusieurs reprises ces dernières semaines, le quasi-ensemble des bleublogs ont été victimes des visites assidues de spams fort désagréables émanant d'Ipsos, et cherchant à nous faire intégrer le Panel suisse des consommateurs. Le prénom Ipsos a depuis rétrogradé de dix-huit mille places au classement national des prénoms les plus usités.
Aujourd'hui, roulement de cymbale, claquement de tambour, Ipsos est rené sous le doux prénom de Monica. Monica n'a pas beaucoup d'imagination ni de créativité - elle débute. Alors elle répète mot à mot ce qu'elle déblatérait dans sa vie antérieure. Bref, elle ne fait rien pour améliorer sa cote de popularité. C'est dommage, car Monica est un joli prénom. Mais là, ça fait plutôt penser à un nom de cyclone tropical.
Entretemps, Monsieur Machin de chez Ipsos Machin s'est fendu d'un message plein d'aménité assurant qu'il prendrait les mesures nécessaires pour que cela bla-bla-blaaaa. Monsieur Machin n'a pas beaucoup d'autorité sur ses employés, semble-t-il, ou alors n'a-t-il pas vraiment cherché à prendre les mesures nécessaires? je me refuse à envisager cette éventualité qui me décevrait un peu de ce monde si prévenant du commerce intrusif et généralisé.
Alors bon, ça va finir par agacer mes quelques lecteurs que je leur inflige à chaque agression une note consacrée exclusivement à cette histoire-là. Qu'ils m'en excusent, mais il faut bien trouver de la matière à parole, et puis ça me frustre un peu d'effacer et de laisser passer. Déjà que je ne m'énerve pas souvent, autant que ça se voie...
21:02 Publié dans Métablog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
mardi, 25 avril 2006
Layla, deuxième partie
Il y a deux semaines, j'avais écrit une note sur Layla, promise par l'arbitraire des décisions à un renvoi au Maroc, simplement parce que son époux n'avait rien trouvé de mieux que de la laisser tomber après presque cinq ans de mariage. Quelques mois de plus et sa situation était régularisée pour de bon, quelques mois de moins et vous êtes prié de déguerpir.
Aussitôt informés de cette situation, plusieurs personnes de son entourage ont pris les choses en main, et une pétition avait été lancée, en plus du soutien de nombre de personnes, notamment la Municipalité et les députés d'Aigle.
Aujourd'hui a eu lieu la remise de la pétition à la Présidente du Grand Conseil, sur les marches du Palais de Rumine. Au total, un peu plus de 2'800 signatures, récoltées en deux semaines seulement, dont plus de 2'000 pour Aigle et ses environs. C'est un beau résultat. On ne peut pas savoir ce que ça peut donner, et l'affaire est loin d'être réglée, mais en ce début d'après-midi, sous un beau soleil, il y avait un peu de décontraction et pas mal d'espoirs.
Je croise Layla régulièrement sur son lieu de travail, nous en étions au bonjour-bonjour avec sourire, aujourd'hui nous avons échangé quelques mots. Elle a toujours son sourire formidable. Elle a dit a chacun combien elle était touchée du soutien massif qu'elle avait reçu, on ne peut pas l'écouter sans se dire qu'il doit y avoir une justice et que l'affaire trouvera une issue heureuse. Son énergie m'a gonflé le coeur comme un ballon.
21:14 Publié dans Le monde autour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
Les publicitaires ne savent pas écrire
Je sais, je suis pinailleur avec le français, des fois. J'aime ça, qu'on cause correct.
Dans la vie quotidienne, ce n'est pas trop grave et je n'y attache pas trop d'importance. Mais ceux dont c'est le métier d'écrire des choses destinées à être lues par le plus grand nombre méritent moins d'indulgence. Quand on fait son métier, on essaie de le faire convenablement.
Les pires dans le lot sont sans conteste les publicitaires. Déjà que je n'aime pas vraiment la pub, et que quitte à bousiller les murs de nos villes j'aime autant qu'on y inscrive des graffiti, quand en plus il flagre que ces grands élaborateurs de concepts ne pensent pas très loin, ou alors se moquent du monde, je dis non. Parce qu'ils ont tendance à commettre des erreurs pas forcément anodines.
Il y avait eu le fameux cas Manor, qui avait imposé lors des soldes le panneau
SALE
sans qu'un responsable francophone - il doit bien y en avoir un ou deux qui restent - ne juge bon de relever qu'en Romandie, des étalages de vêtements surmontés d'un grand "sale" risquaient de faire mauvais genre, ou simplement ridicule genre.
Dans le genre anglophone peu assimilé, le Directories de Swisscom vaut son pesant d'ineptie. Je ne maîtrise pas à merveille la langue de Gates (laissons Shakespeare en-dehors de ça), mais personnellement, je n'aurais pas spontanément compris qu'on parlait du bottin de téléphone. Et je gage que je ne suis pas le seul, et que les Alémaniques et Tessinois sont dans le même cas. Alors c'est bien joli de vouloir rassembler les ethnies autour dun mot unique, mais aller chercher pour cela un terme étranger à tout le monde et que personne ne comprend, j'avoue ne pas être entièrement convaincu par la force du concept. Swisscom réinvente la Tour de Babel et fonde la cohésion nationale sur l'incompréhension mutuelle et généralisée, c'est un beau projet de société.
Et l'autre jour, je tombe sur une nouvelle pièce à mon arc (image hardie, je l'admets). Je m'explique: en français, l'adjectif "gratuit" signifie "qui ne coûte rien, pour l'acquisition duquel on n'a pas besoin de débourser d'argent". Exemple: un journal gratuit. C'est le seul sens du mot.
Comment alors interpréter cette annonce (sans tomber dans le tendancieux):

00:32 Publié dans Petits lus | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
lundi, 24 avril 2006
Orage
La journée avait été jolie, vu que je n'avais pas le temps de rentrer chez moi avant d'aller à un rendez-vous j'avais fait une heure de boulot en plus, histoire aussi de compenser un peu les quelques périodes d'inaction du jour, parce que oui, c'était jour de rentrée, on y re-va mollo.
En attendant d'aller visiter mon premier appartement lausannois, un camarade collègue m'a invité à prendre un verre chez lui. Il avait commencé à faire une lumière jaune d'avant orage, l'air s'était déjà assombri, on n'a pas allumé la lampe pour profiter de l'atmosphère.
Et le ciel a commencé à tonner. On le sentait venir. Et juste comme nous sortions pour rejoindre nos rendez-vous respectifs, la pluie s'est laissé tomber sur nous. On a couru un peu, rasé les murs en déplorant les maisons modernes qui ont banni l'avant-toit. On rigolait plutôt parce que ça sentait le goudron chaud mouillé pour la première fois de l'année, et que c'était signe que les beaux jours étaient là pour de bon.
Plus loin, non seulement il n'y a plus d'avant-toit, mais il n'y a même plus de maisons. Ça ne servait plus à grand-chose de presser le pas, alors j'ai continué tranquillement, un grand sourire aux lèvres tellement c'était beau et bon. Et mes cheveux n'avaient qu'à dégouliner, la bave du cheveu n'atteint pas la blanche colombe.
Devant chaque magasin, sous chaque store, sous les arrêts de bus, il y avait plein de gens arrêtés qui regardaient tomber la pluie. Il y avait aussi plein de gens qui couraient, certains en faisant grise mine, d'autres en ayant l'air de sourire et j'étais pour quelques secondes très amoureux de ces gens-là.
Après l'orage chaud la pluie s'est stabilisée et a continué à tomber dru. Cette fois-ci c'est officiel, l'été n'est pas loin.
22:36 Publié dans Ma vie (work in progress) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
Jardinage. Ben oui, moi aussi.
Il y a deux sortes de jardiniers.
Il y a ceux qui plantent, qui sèment, qui bouturent, qui font pousser aujourd'hui les tiges de demain. Et même qui donnent des noms à leurs légumes. Lui, par exemple. Ce sont des créateurs. C'est beau.
Et il y a ceux qui défrichent, qui taillent, qui brûlent, qui scalpent dans le vif. Qui jouent du sécateur et de la débroussailleuse. Ce sont des destructeurs.
Je comprends que les premiers semblent de prime abord plus sympathiques. On les imaginerait bien avec de belles moustache, un chapeau de paille et toujours prêts à faire un brin de causette avec un brin de sariette.
Ben j'ai passé ma journée dans la peau du second. Vis ma Vie chez les Rambo des plates-bandes. Faut dire que le printemps n'aide pas. Suffit qu'il fasse un tant soit peu beau, et toutes les graines, bonnes ou mauvaises, toutes les tiges, se donnent le mot. Et à trois, hop, elles poussent de huit mètres cinquante. On arrive au chalet, machette en main, parce qu'on les connaît, ces plantes-là, on sait, depuis le temps, qu'elles nous attendent au tournant.
Et ça rate pas: c'est la jungle, terrible jungle. La dent-de-lion est morte ce soir. Alors il faut bien se défendre, comme dans Jayce et les conquérants de la lumière, ou un truc comme ça, le dessin animé de quand j'étais petiot, avec des plantes extraterrestres qui cherchaient à dominer le monde. La lutte s'engage. L'issue est incertaine.
Il y a des vagues vertes dans les talus, le niveau de la couche de feuilles mortes monte dangereusement, mayday, mayday. Et on boute le feu aux branches mortes qui nous bombardent d'aiguilles dans un dernier souffle. Et on taille les branches vivantes qui nous font éclater des bourgeons au visage. Et on sent la fumée et on a des ampoules aux mains.
Au coucher du soleil, l'ennemi a capitulé. Provisoirement. Nous avons gagné une bataille, mais la guerre est sans fin. Fourbus mais contents, nous nous retirons, pour nous transformer bientôt en jardiniers-créateurs, car oui, le monde n'est pas tout blanc et tout noir, et sur les pentes ratissées s'ébattront bientôt des fleurs nouvelles, des fruits nouveaux pour chanter la beauté du monde pendant que dans l'ombre, la résistance regroupe ses forces pour un nouvel assaut.
Nous répondrons présent.
01:18 Publié dans Ma vie (work in progress) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
samedi, 22 avril 2006
Comment m'insérer administrativement dans le monde des gens
Tentative d'inventaire des démarches et formalités administratives et assimilées qu'il faudra bien que j'apprenne à faire si je veux m'émanciper et devenir un adulte sérieux et responsable:
- Trouver un appartement sans en laisser filer une demi-douzaine sous mon nez avant d'être un candidat sérieux;
- Remplir ma déclaration d'impôts;
- Souscrire une police d'assurance et comprendre précisément comment ça marche;
- Faire un virement bancaire sans bafouiller au guichet;
- Savoir à qui m'adresser pour demander mes jours de vacances;
- Être percutant et à l'aise pendant les conversations téléphoniques avec des préposés secs et laconiques;
Je crois que ça suffira pour le moment.
14:14 Publié dans Inventaires | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook
vendredi, 21 avril 2006
Attention: ceci n'est pas un blog consacré à la mosaïque
Jamais je n'aurais cru sortir de chez moi exprès pour aller chercher un Matin Bleu à la gare. Ce jour est arrivé, et par pure mégalomanie: ben oui, on y cause de moi. C'est pas tous les jours.

Ami mosaïste, amateur ou chevronné, qui es venu à moi ce jour d'hui, sois remercié. Tu auras peut-être une surprise en découvrant que l'art de la mosaïque paléochrétienne n'occupe pour l'heure qu'une seule note sur les trente-sept existant à ce jour. J'espère que tu n'es pas trop déçu. Ouvre ton regard au monde, grappille çà et là, sautille de droite et de gauche, vadrouille à ton aise entre les pages et entre les lignes, et trouve - pourquoi pas? - des notes à ton goût. Je ne puis que te le souhaiter. Sinon, tu peux aussi aller farfouiller dans d'autresblogs de ma constellation: tu les trouveras en bas à droite.
Après cette apostrophe aux mosaïstes, revenons à moi. Oui oui, j'ai bien parlé de mégalomanie, souvenez-vous, c'était plus haut. Donc, je suis plutôt content de cette mention en page 3 du jour. Bien sûr, je pourrais dire que mince alors, ça tombe un jour de vacances scolaires, alors qui peut bien lire le Matin Bleu, un vendredi en plus? Rha là là, trois jours après et c'était la gloire dans les préaux de Suisse romande, à quoi ça tient, tout de même.
Tant pis. Je me dévoue, offre de bonne grâce la gloire à Cindy et m'en vais enrichir mon tableau d'honneur de ces lauriers chèrement acquis.
A votre santé, messieurs-dames, et merci de votre visite!
18:15 Publié dans Métablog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
|
|
|
Facebook



